News | Contact | Sitemap |
 Recherche 
de | fr | it
 
   
     
//Home / Publications et communications / Media / Archive des communiqués de presse / {$altPrint}
Nom d'utilisateur
Mot de passe
 
      Il faut réglementer clairement la psychothérapie
 

Note du 27.11.08: Le contenu de cette déclaration est  dépassé en matière de formation de base pour la psychothérapie non médicale. En effet, la commission d’experts, créée en 2001 par l’OFSP sur la loi fédérale sur les professions de la psychologie (LPsy), s’est mise d’accord que les études d’une Haute Ecole en psychologie impliquaient dorénavant obligatoirement l’obtention d’une licence ou d’un master. La décision à ce sujet a été prise avec l’accord de tous les représentants et de toutes les représentantes des associations : FSP, Charte suisse pour la psychothérapie, SBAP et ASP.

 

Il faut réglementer clairement la psychothérapie

L'Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP) et la Fédération Suisse des Psychologues (FSP) demandent que seuls les psychothérapeutes ayant une autorisation cantonale de pratiquer et les médecins ayant suivi une formation postgraduée reconnue soient admis en tant que prestataires dans le domaine de la psychothérapie. Selon le droit en vigueur, l'assurance-maladie de base rembourse les traitements psychothérapeutiques ambulatoires effectués par des médecins ou ceux délégués à des personnes travaillant dans un cabinet médical. Le critère de remboursement n'est ainsi ni la qualification des prestataires, ni la qualité du traitement psychothérapeutique, mais simplement le lieu où ce dernier est suivi, en l'occurrence le cabinet médical.

1. La psychothérapie ne doit être pratiquée que par des spécialistes qualifiés.

A l'avenir, seuls les psychothérapeutes justifiant d'une formation de base et postgraduée reconnues sont admis en qualité de prestataires de l'assurance-maladie de base.
Les médecins et le personnel auxiliaire n'ayant pas de formation reconnue en psychothérapie ne sont plus autorisés à faire rembourser leurs prestations dans le cadre de l'assurance de base.

2. La qualité des traitements psychothérapeutiques permet d'économiser des coûts.

Partout dans le monde, on enregistre une augmentation des troubles psychiques et des maladies d'origine psychique.
Les traitements effectués par des psychothérapeutes qualifiés permettent de réduire le volume des consultations médicales, des médicaments, des hospitalisations, des jours d'absence au travail et des rentes AI.
Investir un franc pour une psychothérapie permet d'économiser jusqu'à cinq francs des dépenses susmentionnées .

3. Toutes les assurances réglementent clairement les modalités du remboursement des psychothérapies - à l'exception de l'assurance-maladie de base.

Les assurances accident, invalidité et militaire admettent les psychothérapeutes en tant que prestataires.
Dans le cadre de la loi sur la TVA, le Conseil national et le Conseil des Etats reconnaissent la psychothérapie en tant que profession libérale du secteur de la santé.
Le Tribunal fédéral a statué que les psychothérapeutes sont qualifiés pour diagnostiquer et traiter les troubles psychiques sous leur propre responsabilité.

ARGUMENTS DES ADVERSAIRES

FAITS

Compte tenu de l'augmentation constante des primes de l'assurance-maladie, il faut faire des économies.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à partir de l'an 2000, la dépression sera la maladie la plus fréquente au niveau mondial. Le directeur de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), Thomas Zeltner, a signalé que le système de santé en Suisse comporte de nettes lacunes en ce qui concerne le traitement du psychisme et des charges psychiques.

En Suisse, il faut en moyenne 5 à 7 ans pour que les troubles psychiques soient diagnostiqués en tant que tels, et non en tant que maladie somatique. Pour garantir une offre de qualité, il est nécessaire de redéfinir le groupe des prestataires au niveau de la psychothérapie.

A l'avenir, seuls les psychothérapeutes justifiant d'une formation de base et d'une formation postgraduée reconnues sont admis en tant que prestataires de l'assurance-maladie de base.

ARGUMENTS DES ADVERSAIRES

FAITS

Les associations sont en conflit. Elles ne sont pas d'accord sur la question de savoir ce qu'est une psychothérapie de qualité.

Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes AI.

Actuellement, les médecins peuvent déléguer des traitements psychothérapeutiques à du personnel médical auxiliaire non-qualifié et ces prestations sont remboursées par les caisses. En remédiant à cette situation, nous économiserons des coûts inutiles.

Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée. Aussi, ces entretiens ne doivent-ils être facturés qu'au tarif (points) prévu en la matière.

ARGUMENTS DES ADVERSAIRES

FAITS

Les associations sont en conflit. Elles ne sont pas d'accord sur la question de savoir ce qu'est une psychothérapie de qualité.

L'Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP) et la Fédération Suisse des Psychologues (FSP) sont d'accord pour dire que seuls les psychothérapeutes titulaires d'un titre universitaire et d'une formation postgraduée doivent être admis.

Les avis des deux associations divergent uniquement sur la question de la formation universitaire qui donne accès à la formation postgraduée en psychothérapie.

Jusqu'à maintenant, les médecins et les caisses maladie ont exploité cette divergence et l'ont utilisée comme prétexte pour défendre avec entêtement le monopole accordé aux médecins au niveau de la psychothérapie et empêcher que ne soit établie une offre de base axée sur la qualité.

Fédération Suisse des Psychologues (FSP)
Choisystrasse 11, Case postale
3000 Berne 14
Tél. 031 388 88 00
Fax 031 388 88 01
E-Mail: fsp@psychologie.ch

Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP)
Weinbergstrasse 31
8006 Zurich
Tél. 01 266 64 00
Fax 01 262 29 96
E-Mail: spv@psychotherapie.ch