27.03.2018 / actualisation: 29.03.2018

La psychologie entre en politique

Pour la seule circonscription électorale de la ville de Berne, six candidats aux élections au Grand Conseil exercent une profession dans le domaine de la psychologie.

Dix-neuf psychologues, en exercice ou en formation, se sont présentés sur les listes pour les élections au Grand Conseil du canton de Berne. Si aucun d’eux n’a été effectivement élu, deux membres de la FSP sont cependant dans les starting-blocks pour la suppléance.

De plus en plus de psychologues s’engagent en politique. Tel est le constat qui a pu être fait lors des élections au parlement du canton de Berne du 25 mars dernier. Cinq étudiants et quatorze psychologues en exercice, dont trois membres de la FSP, se sont présentés aux élections dans tout le canton pour briguer l’un des 160 sièges du Grand Conseil.

Deux membres de la FSP potentiellement suppléants

Si aucun psychologue n’a réussi à obtenir un siège au Parlement, deux membres de la FSP se trouvent cependant en bonne position sur les listes pour un poste de suppléant: Marieke Kruit, à Berne (ville) et Jonas Baumann-Fuchs, à Thoune. Au nom de l’ensemble de nos membres, nous leur adressons, ainsi qu’à tous les autres psychologues candidates et candidats, nos plus vives félicitations. Pour notre profession, cet engagement politique est plus important que jamais!

S’engager, à tous les niveaux

Il n’y a pas que dans les cantons de Berne et du Valais (Cf. Psychoscope 3-17) que les psychologues sont engagés sur la scène politique. Dans le prochain numéro de Psychoscope, vous pourrez lire notre entretien avec Pascale Spicher et Sonia Rihs, toutes deux impliquées dans la vie politique au niveau communal, respectivement en tant que présidente du Conseil général de Villars-sur-Glâne (FR) et en tant que municipale à l'exécutif de la commune de Lavey-Morcles (VD).